Cherré-Au est une commune nouvelle née le 1er janvier 2019 de la fusion des communes historiques de Cherré et Cherreau.

L'implantation humaine à Cherré et Cherreau semble dater de la fin du Xème siècle, date à laquelle un testament de l'évêque du Mans mentionne le lieu de Villers, au nord est de la commune.

Au XIème siècle, les seigneurs de la Ferté font construire l'abbaye de La Pelice.
En 1256, Roberto de Cherrael, seigneur de La Plaisse et sénéchal de La Ferté, est cité comme témoin lors de la signature de la charte de franchise de La Ferté.

Au XVème siècle, La  Pelice constitue le siège d'une des trois châtelleries que compte alors la baronnie de La Ferté.
Cependant, la paroisse relève du bailliage d'Avezé jusqu'en 1573.

Suite aux troubles liés à la guerre de Cent Ans, les habitants reconstruisent leur église au XVIème siècle.
Au XVIIIème siècle, Cherreau connaît un nouveau souffle, comme en témoigne l'expansion démographique : de 126 feux en 1692, la population passe à 180 feux, soit 984 habitants, en 1826, en comptant le faubourg de Gué-Faux, rattaché à La Ferté en 1889.

À la fin du XXème siècle, Cherré et Cherreau restent des communes à vocation essentiellement agricole même si les lotissements ainsi que les zones artisanales et commerciales commencent à s'y développer.

Source utilisée : patrimoine des communes de la Sarthe.

 

Accès rapide